Je regarde une dernière fois dans la glasse teinté de buée. L'eau coulait toujours. Le néon ne me permettais que de distingué vaguement encore mes traits derrière la fumée que produisait l'eau bouillante. Je mis un pied dans la baignoire. Mes doigts étaient froid mais au premier contact de peau ils se réchauffèrent. Je ne sus pas encore quoi raconter. L'éclairage faible perçait à jour mon corps à travers l'eau. Les traces d'une vie était là. Les cicatrices de par et d'autre de cette poupée. Ce corps frêle sans défense étendu de tout son long dans les pétales. Mes yeux fixaient encore le plafond gris et décrépie. Tout dans cette pièce pouvait faire ressentir un désordre. Une anarchie dans l'harmonie. Les mûrs sont pauvrement vêtuent, et la baignoire quant à elle était teinte de gris comme la pièce. On aurait pu penser un champs de ruine. Je ne savais que penser de cet endroit. Pourquoi me baignais-je dans cette marre d'eau parfumée à la rose dans un tel dépotoir ? Je ne me comprenais pas. Que faisais-je ici ? J y avais toujours ressentie une présence. Comme un fantôme qui hantait ses mûrs. Comme ... moi je sentais que nous avions cette même histoire. Lorsqu'une bougie s'éteignit je senti que tu fut là, près de moi. C'était un signe tu voulait me protéger. Mais il en était trop tard, ma vie en était finie je ne sentais plus la force en moi qui me quittais. Mais cette palleur était inhumaine. Ces yeux triste emplient de larmes, me regardaient ainsi tristement. C'est ainsi que moi aussi je me déshabillai et que je m'enfonçai dans l'eau. Je te fixais dans les yeux. Je sentais que nous n'étions qu'un.